La formation Santé, sécurité et conditions de travail devrait être obligatoire juste après l’élection !

« Je suis passée de suppléante à élue de DUP avec le départ du titulaire il y a plusieurs mois déjà. La formation de L’école des CE nous a été très utile. Les deux formateurs, un juriste et une psychologue du travail, étaient vraiment très intéressants. A notre écoute, ils nous ont permis d’approfondir et de bien comprendre au travers d’exemples qui correspondaient à notre quotidien.
Dans nos métiers, il faut faire attention aux réserves ; c’est là où ont lieu les accidents du travail à cause des cartons mal rangés, aux escabeaux, aux issues de secours bloquées, etc. Nous avons parlé aussi de la mise en place du télétravail pour ceux qui travaillent dans les bureaux.

« Maintenant, je distingue ce qui est normal de ce qui ne l’est pas »

Nous ne sommes que deux élues au CHSCT, nous ne connaissions rien du tout à notre mandat et il est difficile d’aller visiter tous les sites et tous les salariés. Avec la formation sur la santé et la sécurité au travail, nous nous sommes aperçus que la direction ne faisait pas ce qu’il fallait sur plusieurs points, peut-être sans le savoir elle-même. Au travers de cette formation, j’ai acquis des repères et je peux désormais distinguer des situations qui ne sont pas normales pour la santé des salariés.

Je serai plus attentive aux conditions de travail des salariés

Cette formation en SSCT, nous aurions dû la faire beaucoup plus tôt. Il devrait être obligatoire de la suivre dans les six mois après l’élection ! Elle permet de remettre les compteurs à zéro, de nous donner les règles de bases  et les prérogatives de chacun. Si demain j’étais réélue, je serais beaucoup plus attentive aux conditions de travail des salariés.
Trois jours de formation CHSCT, c’était bien. Maintenant nous souhaitons suivre une formation qui nous prépare aux élections du CSE. Nous voulons arriver à la table en sachant négocier, car cela aura un impact sur le rôle et le pouvoir des futurs élus au comité social et économique.

Milène travaille chez Gant, l’enseigne de prêt-à-porter qui emploie 75 personnes dont une trentaine répartie dans des boutiques partout en France.

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